Jour 3 – Le “Fade-Out” : disparaître des radars sans bruit… mais avec style

Il y a des gens qu’on garde dans nos vies juste par habitude… et puis il y a ceux qu’on garde par erreur.

Le fade-out, c’est l’art de dire “ciao” sans envoyer de SMS d’adieu ni claquer la porte.
Pas de drama, pas de cris, juste… pouf, on s’évapore.

1. Pourquoi se casser la tête ?

Certaines personnes sont comme les moustiques : elles piquent, elles fatiguent, et surtout… elles reviennent toujours.
Plutôt que de sortir le spray frontal (la grosse dispute), on peut simplement… fermer la fenêtre.

2. Les signes qu’il est temps de dégainer le fade-out

  • Après les avoir vus, vous avez envie d’un Doliprane XXL.

  • Leur conversation est un monologue… et vous êtes le meuble qui écoute.

  • Dire “non” déclenche chez eux une crise digne d’un feuilleton brésilien.

  • Vous vous surprenez à inventer des excuses pour éviter de les voir.

3. La méthode : s’éclipser façon ninja

Le fade-out, c’est une disparition progressive, pas une fugue.

  1. Espacer les réponses → passer de “réponse immédiate” à “réponse 24h plus tard”.

  2. Alléger le contenu → passer de “Hey comment tu vas ?” à juste “Ok”.

  3. Être booké.e H24 →  inventer un emploi du temps qui ferait pâlir un ministre (cours, travail, passion soudaine pour la poterie…).

  4. Refuser poliment →  un “pas dispo cette semaine” vaut mieux qu’un “je ne t’aime plus”.

4. Les règles d’or du fade-out réussi

  • Pas de justification à rallonge : moins on en dit, moins on donne de prises.

  • Rester poli.e : inutile de se créer un ennemi juré.

  • Tenir la distance : si vous cédez une fois, vous repartez pour six mois de brunchs forcés.

5. Bonus : les phrases passe-partout

  • “Je suis dans une période hyper chargée…”

  • “Je dois me concentrer sur mes études / un projet / mon chien.”

  • “On se tient au courant.” (spoiler : on ne se tiendra pas au courant)

Astuce de pro : le fade-out, c’est comme un régime, ça marche si on tient sur la durée.
L’objectif ? Que la relation s’éteigne doucement, sans que personne ne crie au meurtre social.

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