Ces dernières semaines, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes inspirantes, qui donnent sans rien attendre en retour.
Leur bienveillance m’a profondément touchée : elles prennent le temps de partager leurs connaissances, d’écouter, de guider avec douceur et simplicité.
Cela m’a rappelé que la générosité peut être un choix naturel, un état d’esprit, et qu’elle a le pouvoir de transformer le quotidien.
Trouver sa voie
Reprendre des études, plonger dans l’univers de la naturopathie, c’est un pas important dans ma vie.
Oui, j’ai des doutes : vais-je réussir à en vivre ?
Vais-je trouver ma place dans ce pays où je me construis une nouvelle vie ?
Mais au fond, ce qui compte, c’est la passion qui m’anime et le plaisir de progresser. Et je crois que quand on est à sa place, les choses finissent par s’aligner.
Le corps en mouvement, l’esprit apaisé
Le sport a retrouvé une place dans mes journées : yoga, pilates, paddle, natation…
Chacune de ces activités m’apporte une énergie nouvelle, et surtout le plaisir d’être entourée de personnes que j’apprécie.
C’est un équilibre précieux, une façon de nourrir autant mon corps que mon espri
Les ombres qui traversent
Bien sûr, tout n’est pas simple.
Les relations familiales me rappellent parfois combien il est difficile de poser des limites.
J’ai aussi compris que je ne veux plus être celle qui porte ou transmet la vie des autres.
Parler de moi, oui. Porter les histoires des autres, NON.
Et puis, il y a ces amitiés fragiles, où le mal-être de l’autre pèse et où l’incompréhension s’installe. Cela m’a appris à voir la frontière entre empathie et responsabilité : on peut soutenir quelqu’un, mais on ne peut pas vivre ou décider à sa place.
De ces dernières semaines, je garde quelques leçons simples :
Ne pas s’attarder sur ce qui ne nourrit pas,
Croire en la possibilité de rencontres authentiques,
Accepter que mes choix puissent déranger,
Avancer malgré la jalousie ou les incompréhensions,
Et surtout : continuer à marcher pour moi, sans chercher à plaire à tous.
Ah oui, j’ai oublié de vous parler de ça : l’amitié.
Il y a des amitiés qui nourrissent, qui élèvent, qui font grandir. Et puis il y a celles qui rabaissent, celles où les critiques sont déguisées en “blagues” et où, quand tu réagis, on te dit “mais t’as pas d’humour”.
Ces relations-là, je n’en veux plus. La jalousie, la moquerie, les petites piques qui blessent… ça n’a pas sa place dans ma vie.
Aujourd’hui, je ne fais plus d’efforts pour entretenir des liens qui sonnent faux. Soit ça colle naturellement, soit ça dégage. Si tu veux être amie avec des personnes qui critiquent et qui te tirent vers le bas, alors ne sois pas mon amie. Moi, je choisis la sincérité, le respect, la bienveillance. Parce que l’amitié, la vraie, c’est se réjouir du bonheur de l’autre, pas l’empoisonner.

